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Photo d'Alain Delon

Alain Delon Homme

Acteur, producteur, scénariste et réalisateur français (87 longs-métrages)
Né le 8 novembre 1935 (81 ans)


12 PERSONNAGES JOUÉS PAR ALAIN DELON :
(Ordre chronologique)
Alain Delon jouant Capitaine Phillipe Esclavier dans LES CENTURIONS
Capitaine Phillipe Esclavier
dans «LES CENTURIONS» (Mark Robson, 1966) [voir les autres personnages]
Officier rapporteur de l'état-major parachuté le 7 mai 1954 en soutien du Colonel Raspéguy () et ses hommes, il est capturé comme eux par l'ennemi. Après sa libération, il intercède auprès de la comtesse de Clairefons () afin qu'elle use de son influence pour rétablir Raspéguy dans son grade de colonel. Malgré ses projets dans le journalisme, il rejoint le dixième régiment de parachutistes commandé par celui-ci. Lui et Raspéguy sont envoyés par le général Méliès (Jean Servais) protéger les propriétaires fermiers de Gaphès (?). Malgré ses ordres, le capitaine Boisfeuras (Maurice Ronet) organise un massacre des hommes de Raalem (?) suite au meurtre de quatre des leurs. Esclavier est ensuite chargé avec Raspéguy d'occuper Alger pour trouver les chargements d'armes destinés aux fellaghas. Il rencontre et tombe amoureux d'Aïcha (Claudia Cardinale), sans se douter ni qu'elle est la sœur du chef des rebelles Mahidi (George Segal), ni qu'elle l'utilise pour faire passer des détonateurs. À cause de la mort de Mahidi, il quitte l'armée après l'assaut victorieux contre les fellaghas.
 

Alain Delon jouant Manu Borelli dans LES AVENTURIERS
Manu Borelli
dans «LES AVENTURIERS» (Robert Enrico, 1967) [voir les autres personnages]
Sur une prétendue commande du producteur Kyobaski (Valéry Inkijinoff), ce pilote d'avion casse-cou tente de passer sous l'Arc de Triomphe, mais échoue à cause du déploiement du drapeau. Son survol de la capitale lui coûte sa licence, à vie. Perdant de plus son dernier pécule au casino, il convainc ses amis Roland () et Laetitia (Joanna Shimkus) de partir à la recherche d'un trésor au large du Congo. Aidé par le pilote (Serge Reggiani) de l'avion crashé en mer, le trio retrouve le magot, mais Laetitia est tuée. Avec Roland, Manu donne la part de la défunte à JeanJean (Jean Trognon), son jeune cousin. Il succombe à l'assaut mené par le mercenaire (Hans Meyer) et ses hommes au Fort Boyard.
 

Alain Delon jouant Le docteur Devilers dans TRAITEMENT DE CHOC
Le docteur Devilers
dans «TRAITEMENT DE CHOC» (Alain Jessua, 1973) [voir les autres personnages]
Ce médecin qui a vécu en Amérique du Sud dirige un institut de thalassothérapie. Sans doute inspiré par les rites ancestraux de ces contrées, il fabrique avec le docteur Bernard (Michel Duchaussoy) une cure de jouvence à partir d'organes de travailleurs immigrés clandestins. Il est poignardé par Hélène Masson (Annie Girardot), la seule patiente qui s'insurge contre ces crimes.
 

Alain Delon jouant Jacques Batkin dans COMME UN BOOMERANG
Jacques Batkin
dans «COMME UN BOOMERANG» (José Giovanni, 1976) [voir les autres personnages]
Avec un associé dont il a épousé la fille (Carla Gravina), il dirige une société de transport. Comme son fils Eddy (Louis Julien), qu'il a eu d'un premier mariage avec Ginette (Dora Doll), a tué accidentellement un policier, il sollicite son ami l'avocat Ritter (Charles Vanel) pour le défendre. Il tente de trouver une conciliation avec la veuve (Suzanne Flon) mais son passé criminel est étalé dans la presse. Furieux contre ceux qu'il tient pour responsables, il frappe le fils Feldman (Pierre Malet) et son jumeau (Laurent Malet) qui ont distribué de la drogue et chargé le fusil, et terrorise un horloger (Jacques Rispal) et son épouse (Monique Chaumette) qui revendent des stupéfiants. Craignant la peine de mort pour le détenu, il le fait évader et franchit avec lui la frontière italienne.
 

Alain Delon jouant Dr Michel Ambrose dans ARMAGUEDON
Dr Michel Ambrose
dans «ARMAGUEDON» (Alain Jessua, 1977) [voir les autres personnages]
Éminent spécialiste en psychopathologie criminelle, il accepte d'aider le commissaire principal Jacques Vivien (Michel Duchaussoy) à découvrir qui se cache derrière Armaguedon (Jean Yanne), qui a lancé des menaces dans divers pays. Ayant cerné le personnage, il s'offre en appât sous la protection de la police, mais l'homme esquive le piège et se venge en tuant deux prostitués à Ostende. Il reste l'interlocuteur privilégié d'Armaguedon – alias Louis Carrier, notamment le soir où celui-ci menace de faire des morts si un film de montage retraçant sa vie n'est pas diffusé en Eurovision. Dans l'hôtel où Carrier est tué, il recueille ses dernières paroles : «J'ai quand même gagné».
 

Alain Delon jouant L'homme dans ATTENTION, LES ENFANTS REGARDENT
L'homme
dans «ATTENTION, LES ENFANTS REGARDENT» (Serge Leroy, 1977) [voir les autres personnages]
Manifestement sans le sou, il observe sans mot dire la mort accidentelle de la bonne (Adélita Requena) des Lacour. Après s'être assuré que Marlène (Sophie Renoir), Dimitri (Richard Constantini), Marc (Thierry Turchet) et Laetitia (Tiphaine Leroux) restent bien isolés, il s'installe dans leur somptueuse villa, et les menace avec autorité. Habitués à la violence présentée à la télévision, les enfants l'abattent et se débarrassent de lui.
 

Alain Delon jouant Robert, dit "le dingue" dans LE GANG
Robert, dit "le dingue"
dans «LE GANG» (Jacques Deray, 1977) [voir les autres personnages]
Au sortir de la guerre, il rassemble ses amis Jo (Xavier Depraz), Raymond (Roland Bertin), Manu (Adalberto Maria Merli) et Lucien (Maurice Barrier) pour multiplier les braquages pendant que la police réorganise le pays. Lors d'une bagarre au Tango Bar, il s'éprend de Marinette (Nicole Calfan) qui le rejoint chez Félicia (Laura Betti) et Léon (Giampiero Albertini), lesquels l'ont élevé dès l'âge de treize ans. Parvenant à échapper aux policiers qui le poursuivent après un vol à la gare du nord, il se réfugie chez une prostituée (Dominique Davray) compréhensive. Mais, arrêté pour une simple vérification d'identité, il s'empare d'une mitraillette en plein commissariat pour assurer sa fuite. Lorsqu'il revient à l'auberge de Cornélius (Raymond Bussières) où l'on fête le baptême de son filleul, il s'ingénie à envoyer les gendarmes contre les policiers qui cernent la propriété afin de favoriser la fuite de ses comparses. Après un nouveau hold-up réussi sans accroc, il se fait tirer dessus par une bijoutière chez qui il venait dérober des bracelets pour sa bien-aimée, et meurt la nuit suivante chez ses amis.
 

Alain Delon jouant Choucas dans POUR LA PEAU D'UN FLIC
Choucas
dans «POUR LA PEAU D'UN FLIC» (Alain Delon, 1981) [voir les autres personnages]
Ancien flic devenu détective, il enquête sur la disparition de la fille (Arielle Séménoff) de Mme Pigot (Annick Alane). Avec l'aide de son associé Haymann (Michel Auclair) et de sa secrétaire Charlotte (Anne Parillaud) qui devient sa maîtresse, il découvre un laboratoire de drogue dans une clinique. Il découvre avoir été depuis le début manipulé par l'inspecteur Coccioli (Daniel Ceccaldi) et ses collègues, profitant de ses possibilités de privé pour intervenir hors de leur juridiction.
 

Alain Delon jouant Christian Morelli, alias Martin Terrier dans LE CHOC
Christian Morelli, alias Martin Terrier
dans «LE CHOC» (Robin Davis, 1982) [voir les autres personnages]
Au retour d'une mission réussie au Maroc, ce tueur professionnel se retire malgré le refus de Cox (François Perrot), chef de l'organisation. Après s'être débarrassé de son remplaçant (Féodor Atkine) que lui a envoyé celui-ci, il s'installe sous le nom de Martin Terrier dans l'usine à dindons achetée pour lui par son administratrice et ancienne épouse Jeanne Faulques (Stéphane Audran). Mais il est retrouvé par un commando gauchiste qu'il est obligé de décimer avant de fuir avec Claire (), la gérante de l'exploitation dont il s'est épris. Son ex assassinée et son argent volé, il annonce reprendre du service. Claire séquestrée, il est conduit aux Champs Élysées pour abattre un haut dignitaire étranger, mais tue son accompagnateur (Jean-Louis Richard), un inspecteur de la D.S.T. chargé de l'éliminer dès son exécution terminée. Avec l'aide de son ancien coéquipier Michel (Étienne Chicot), il élimine Cox et ses hommes, et récupère son magot. Il libère Claire et s'envole avec elle pour un pays lointain.
 

Alain Delon jouant Jean Diaz dans LE PASSAGE
Jean Diaz
dans «LE PASSAGE» (René Manzor, 1986) [voir les autres personnages]
Cinéaste qui a pris ses distances avec le septième art depuis dix ans, il tourne actuellement un film d'animation visant à dénoncer la violence humaine. Séparé de son épouse Catherine (Christine Boisson) qui l'a quitté, il élève seul leur fils David (Alain Lalanne) qu'il adore. C'est alors qu'il l'emmène à leur nouvelle maison en bord de mer qu'il a un accident dont il ne réchappe pas. Ou plutôt, il devient le prisonnier de La Mort (Daniel Emilfork), qui le contraint, en échange de la vie de son fils et après lui avoir tranché la main droite, à terminer son œuvre. Il devient furieux en découvrant que sa géôlière veut s'inspirer de ses images pour détruire la Terre. Il dévaste le grand ordinateur permettant à celle-ci de provoquer ses catastrophes, et emprunte un passage pour revenir à la vie, intact.
 

Alain Delon jouant Alan Wolf dans DANCING MACHINE
Alan Wolf
dans «DANCING MACHINE» (Gilles Béhat, 1990) [voir les autres personnages]
Ancien grand danseur de ballet, il dirige un cours de danse. Depuis l'accident qui coûta la vie à son épouse Melissa, il est inconsolable et boîte. Mais son infirmité est feinte. Il est soupçonné de meurtres par l'inspecteur Éparvier (), notamment lorsqu'il est trouvé à côté des corps d'Ella (Marina Saura), son ex-épouse, et de Chico (Patrick Dupond), son associé. Mais c'est parce qu'il trouve un grand potentiel en Daphné (Tonya Kinzinger) qu'il devient son amant et la fait répéter jusqu'à l'épuisement.
 

Alain Delon jouant Jean Rivière dans L'OURS EN PELUCHE
Jean Rivière
dans «L'OURS EN PELUCHE» (Jacques Deray, 1994) [voir les autres personnages]
Éminent gynécologue à la clientèle internationale, égoïste et dur, il reçoit l'appel d'un anonyme (Michael Pas) menaçant de le tuer pour la mort d'une femme. Coutumier des aventures sans lendemain, il se souvient de la jeune infirmière de nuit (Claudia Pandolfi) qu'il a séduite une nuit grâce au petit ours en peluche qu'il reçoit. Inquiet, il se rend chez cette Claudia, dont il apprend le suicide par amour pour lui. Désemparé, il passe ce qui pourrait être sa dernière nuit à rencontrer des proches. Le matin près du canal, il abat George, qui voulait venger la mort de sa sœur Claudia.
 


 
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09-03-2007
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